r e g a r d e . ç a

Merveilles

Quelques merveilles!

Le Sens Propre from Cisma on Vimeo.

Warpaint - Stars from Adam Harding on Vimeo.



Emilie Simon

Fan de la première heure, déçue par son dernier album, mais conquise par un superbe live. Alors finalement, oui, j'aime son dernier album.








Fever Ray

Fever Ray. Ou comment bassiner mon entourage avec toujours un seul et même groupe. J'adule leur étrangeté. Et j'adule leur concert aux Transmusicales d'hier soir!







Alisson Schulnik

Alisson Schulnik

Romeo Castellucci

La petite fascination du moment : Le théâtre de Romeo Castellucci, qui me fait regretter pour le coup, ses spectacles passés les précédentes années à Strasbourg sans que je soi allée les voir.

" En 1980, il fonde, avec sa sœur, Claudia Castellucci et Chiara Guidi, la Socìetas Raffaello Sanzio. Durant les années 1990, Romeo Castellucci s’est confronté à des textes classiques ou à des épopées, Gilgamesh (1990), Hamlet (1992), L’Orestie (1997), Le Voyage au bout de la nuit (1998), Giulio Cesare, d’après Shakespeare (2001). Depuis lors, la Socìetas Raffaello Sanzio a lancé un vaste projet appelé Tragedia Endogonidia, un système de représentation ouvert qui, tel un organisme, se transforme dans le temps et dans le parcours géographique qu’il effectue, en attribuant à chaque stade de sa transformation le nom d’”épisode”.[...]

S’inscrivant dans la continuité du Théâtre de la cruauté imaginé par Antonin Artaud, leurs propositions théâtrales qui mêle l’artisanat théâtral d’antan à des technologies de pointe, allient des trouvailles visuelles, sonores et même olfactives, pour créer des spectacles d’où la place texte tend à s’estomper face à celles des corps, corps humains, acteurs parfois difformes ou mutilés, ou animaux, bêtes de ferme, voire serpents, qui créent du spectaculaire par leur seule présence à laquelle s’ajoute hurlements, invectives et gesticulations. D’une esthétique parfois outrancière, mais toujours maîtrisée, les spectacles de la Socìetas Raffaello Sanzio peuvent difficilement être comparés à autre chose qu’eux-mêmes et laissent dans la mémoire de spectateurs des impressions indélébiles. " [X]







The black heart gang

The black heart gang.




Marc Craste & Studio Aka

Beaucoup d'autres jolies animations sur STUDIOaka.





Klaus haapaniemi

Illustrateur finlandais (encore un scandinave!) s'exprimant sur tout types de supports, découvert grâce à sa magnifique vaisselle pour iittala dans une boutique de Berlin.

"L’exubérance de ses décors, où les animaux de la forêt côtoient des champignons hallucinogènes, est contrebalancée par les formes simples des assiettes conçues par Heikki Orvola. Dans ses travaux, Klaus Haapaniemi joue sur le contraste entre le traditionnel et le contemporain et sur la frontière ténue entre merveilleux et kitsch. Le designer reconnaît avoir largement puisé dans les dessins animés et les séries télévisées qu’il regardait, enfant. Dans la nature de Klaus Haapaniemi, les frères Grimm et Walt Disney se mêlent au Kalevala, le grand poème épique finnois, et au folklore slave, les courbes végétales de l’Art nouveau au graphisme psychédélique d’un Milton Glaser, et la tradition occidentale au manga et à l’art graphique japonais." [x]











The Knife

Redécouvrir The Knife, duo électro suédois créé en 1999 par Karin Dreijer et Olof Dreijer, via Fever Ray, c'est bon!







Sarah Moon

"Si elle est avant tout célèbre pour sa collaboration avec Cacharel, Sarah Moon explore bien d'autres champs que ceux de la mode et de la publicité.
D'origine juive, elle fuit la France durant l'occupation, pour gagner l'Angleterre où elle étudie le dessin. De 1960 à 1966, la jeune femme embrasse la carrière de mannequin, avant de s'orienter vers la photographie à partir de 1970. Très influencées par le pictorialisme, ses images sont alors publiées dans de nombreux magazines de mode tels Harper's Bazaar, Vogue ou Elle.
Neuf ans plus tard, l'artiste se voit attribuer le Lion d'Or à Cannes en hommage à ses courts métrages. Présentés en 1983 au Centre Photographique International de New-York, ses travaux lui valent l'année suivante le prix Clio. C'est en 1990 qu'elle réalise son premier long métrage 'Mississipi One', avant d'exposer quatre ans plus tard aux Rencontres Photograhiques à Arles. Volontairement flous, ses clichés font la part belle au procédé du vignettage, dans une atmosphère coloniale baignée d'onirisme, d'exotisme et de mélancolie.
Proche des années 1930, l'esthétique photographique de Sarah Moon s'enrichit également d'une grande diversité de matières, de gestes, de cadres et de grattages à même le négatif, explorant les thématiques de la douleur et de la contrainte. En attestent l'importance accordée aux corsets ou aux griffures, ainsi que la présence de personnages amputés, certainement liée dans l'inconscient de l'artiste à l'omniprésence de la guerre durant son enfance. En 2002, une exposition présentée au musée d'Art Contemporain de Kyoto rend hommage à cette oeuvre alliant grâce et violence, dans un style sombre et raffiné." [x]













Martina Carpelan

Du linge de lit poétique, créé par la designer Martina Carpelan, inspiré par les traces laissées sur la peau par les plis des draps, pendant le sommeil.







Lula Magazine

Via Daydream Lily, un petit film plein de nymphettes pour le magazine Lula.

Erin Petson

Erin Petson








Chris Berens

Chris Berens






Grégoire Romanet

Grégoire Romanet.