v u . d ' i ç i

Quand Salut rencontre Merci,

Et voila que tout est fini, où peut être que tout ne fait que commencer. Nos affiches seront affichées lors d’un festival de rue, au mois de mai, sur le marché de Mulhouse. Une grande satisfaction pour tous.

J’ai dompté avec simplicité ce graphisme social qui m’effrayait. Une jolie partie de plaisir. L’impacte d’une image est souvent démultipliée par sa sobriété, c’est le théorème de la semaine. Je note. Merci aux intervenants, c’était génial, la soirée d’hier fut géniale, je suis toujours sur mon petit nuage, je vous fais partager tout ça bientôt, en attendant je vous laisse avec mes recherches.

























à la recherche





Work in progress



"Mulhouse, capitale de la France. Basta." Panneau d’expression libre, dans la ville.

« Hé ! Mad’moiselle ! »
« Hé Mad’moiselle ! Regarde moi ! Vous êtes bien charmante, mad’moiselle ! »
« Elle est occupée mad’moiselle ! »

firent les petits racailloux.
Il fallait bien que ça arrive un jour où l’autre, ici, à Mulhouse, la ville ou ça craint, n’est ce pas ?
Je suis un animal bizarre, à l’affût des signes typographiques sur mon chemin. Tous les cinq mètres, je m’arrête. Un clic. Un clac. Les automobilistes me dévisagent. Photographier plaques, panneaux, et numéros de porte est donc un signe visible de dégénérescence profonde ?

Mulhouse, c’est pas tout à fait la ville je crois. Mulhouse ne me dévore pas. Mulhouse me laisse de marbre. Je marche sur ces pavés, parce que je ne peux les éviter.

Et si on faisait le chemin en marche inverse ?
Sur le quai des ingénieurs du temps libre, les feuilles mortes ont laissé place au macadam sombre et mouillé, les branches nues des arbres tentent désespérément d’attraper les nuages. Je me demande toujours qui est Jeremy. Peut être suffirait-il de l’appeler, pour le lui demander. Qui es-tu Jeremy ? Moi aussi j’aime beaucoup ce que vous faites.
Centre commercial Leclerc, au feu à droite. Ne pas se faire écraser sur le passage piéton. En temps normal, je frauderais le tram sur 2 stations, mais pas là. Tour Nessel, Porte Haute, Mairie, direction Nouveau Bassin, avec Soléa, Yipii…



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Workshop! Une semaine à composer de la grille typographique pour nous, et pour le nouveau TM, en compagnie de Lukas Hartmann, rédacteur de cette revue typographique suisse.
Au sommaire de mes recherches, des grilles de compo' basées sur l'architecture des chiffres dans la police Ocra, en référence aux nombreuses photographies de nombres prises dans cette magnifique ville qu'est Mulhouse.
Puis un peu différemment, un principe de mise en page d'un article à envisager dans un magasine, qui permettrais une lecture directe du texte complet de l'article grâce à des pages de différentes largeurs.

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Ce matin, dans ma rue, deux jeunes filles avec de jolis ballons bleus, blancs, rouges.

!



Attention les yeux...









Oui, oui, c'est ignoble et c'est fait exprès. Et la suite au prochain épisode!

Gerçures






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Autoportrait aux lèvres gercées et à la crinière non maitrisée.

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Dans les bras glacé du grand novembre, il n’y a pas d’oreilles pour écouter ma girouette de tête.


S comme






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Pause



C’est l’instant ou l’on revient à la réalité.
Je baille et sous mes lunettes, mes yeux s’embuent. Les larmes sur mes pupilles décomposent la lumière des spots de la salle en de jolis faisceaux jaunes qui jaillissent de toute part. Je plisse les yeux, exit l’autofocus, pour percevoir un instant des cercles lumineux, flous.
J’ai le nez tout froid. Je m’enfuie dans mon keffieh, souffle, réchauffe, et embue cette fois ci mes lunettes. Je le regarde. Il m’imite.
C’est la fin du générique, la salle est vide, et nous sommes silencieux.



Marche accélérée, stop, pause. Pause.
Il y a le bruit des roulettes de ma valise sur les pavés de la ville. Puis un claquement de porte, l’alsace de bas en haut, dans ses habits d’automnes.
Le jardin s’est doucement endormi sous un ciel de coton gris. Les contrastes se révèlent, le vert, rouge, jaune et camaïeu enflammé. L’heure changeante me pousse à l’hibernation, roulée en boule sur mon grand lit, avec pour kit de survie : ordinateur, carnet, crayons, et flans au caramel.
Il y a Strasbourg qui s’illumine dans la nuit et la batterie de mon appareil photo oubliée dans la cambrousse. Strasbourg est toute neuve, je dépense sans compter, pour soulager mes complexes de fille banale. La plus belle jupe du monde, c’est moi qui l’ai.
Les repas sont préparés par papa/maman. Les chats ronronnent sur mes genoux. Il est même venu combler mes grasses matinées.
Play, les vacances, c’est pas fini, demain, je redescend.

Sacrilège




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