v u . d ' i ç i

Disparition






Miss Mystère. Misstérieuse.
Sous ses faux airs, de Miss Navy, tresse appuyée au front.
Miss libre, ne veut plus dire « je ». Mais.
Apprécie grandement de faire son emploie du temps à la carte. Ma vie à la carte.
S’égarant dans les vapeurs d’acétone, dioxane, dichlorométhane, diméthylformamide, hexane, et qu’en sais-je en fait, rien, ce sont juste des mots fantastiques.
Si seulement Miss n’était pas si seule. Je me sens si seule.
Les beaux arts, c’est un peu chacun pour soi. Pour sa gueule.
Parfois je me souviens.
Il y avait dans la tristesse beaucoup de mots qu’il n’y a plus dans la quiétude.
Et j’écoutais en boucle « where is my mind », ou “wonderwall”, qui passait hier encore à la radio, sur mon autoroute du soleil. Quand j’étais ado.
Miss Navy, marinière sur les épaules, retrouve ses obsessions de gamines.
Je, se passionne actuellement pour le primitif et l’ancien, Amérindiens, Indiens, Chinois, Egyptiens, Africains.
Je, se passionne pour le mysticisme, les croyances oubliées et les objets qui y sont liés. L’art non prétentieux.
J’aime, les masques, les totems et les amulettes.
Je veux aller au Machu Pichu. Et parcourir la terre entière.
Comme sur les photos glanées la nuit dernière.
J’analyse, et souvent je suis, même, au bord de la critique, d’un mouvement auquel j’appartient. Grâce auquel je suis ici.
Je me débecte souvent de mon appareil, comme un outil que je ne juge plus noble, comme si dans ma to do liste j’avais rayé la case. Un air de ça c’est fait. Alors qu’en fait, je n’ai rien n’est fait. Mais vraiment rien fait.
La loi de la gravité je crois.
J’aimerais toujours trop faire, j’aimerais toujours mieux faire, mais je ne peux pas tout faire.
Alors parfois j’ai même l’impression de ne rien faire.
Tout ça parce qu’il me manque peut être l’ubiquité.
Et le génie. Mince.



Bon sinon, je travail encore, j’écoute du trip hop toute la journée en mangeant des Ferrero Rocher. Une vie de presque graphiste quoi.





Des captures d'une animation en cours. Bon j'avoue là, on ne comprend absolument rien au principe mais c'est pas grave, entretenons le suspense... Mhh.



Et puis les premières recherches sur "Qui suis-je?", en gros, une rêveuse angoissée sous une carapace bétonnée. Le tout représenté par des histoires de masques et de totems...




Instants légers


Oui, vous devez encore écouter Cocorosie.

Des extraits de machins que vous aviez pas encore vu et que j'ai présenté à mes évaluations.



(Et puis non).


We are rainbowarriors


Les journées buissonnières sont malheureusement plus productives que les autres. Une incitation à augmenter leurs fréquences en somme.

Constatations.
Je ne prend plus assez le train.
Il y a la fille là, qui dessine des lacs d’acides au milieu des rochers. Les rochers.
La fille qui a mal après l’excès. Je devrais continuellement être un peu saoul. La fille qui dit je. Ma vie est mal équilibrée. Me revoilà stressée.
Y’a la fille qui porte des jupes aux broderies folk et des serre-tête en plastique. Je mange encore trop de chocolat. Et mon rouge à lèvre qui déborde par. La fenêtre.
La fille qui pleine d’espoir achète de jolis carnets qu’elle ne remplira jamais. Mais qui sentent bon le papier neuf. Lisse. Et propre. La sotte qui pleure sur les terrasses des cafés, et dans les voitures mulhousiennes, sotte. Le drame a surgit. Ou pas qu’il dirait l’autre.
Mes rochers sont désordonnés. Mes rochers sont envahis de plantes carnivores et de champignons venimeux. Et l’inspiration fut.

Ces phrases sont drôles et déjà périmées. Qu'importe, personne n'y comprend rien.