v u . d ' i ç i

Ritournelle





Et puis parce que le propre du workshop c’est que lorsqu’y’en a plus, et bah y’en a encore.


Mon dédale à moi



Mes 20 ans à moi, c'était un peu comme ça je crois, des tours et des détours, des aller-retour, et puis même des demi-tours. Mais je referais bien encore un petit tour.


Encore un nuage




Mars est étrange. Mars est maussade. Mars est nuageux.
Les flaques me mouillent les orteils.
Mon chalet, ma neige, ma montagne, ma raclette, mon vin, et mon lui tous les matins au réveil, sont déjà trop loin.
Je suis seule. Je ne suis pas chez moi.
Je découvre la Franche-Comté, mon rôle, larbin au service de l’Art. Parfois je ne l’aime plus l’Art. Il y a trop d’Art. L’Art il fait chier.
Je suis un gros boulet, qui oublie son billet de train, fait les yeux doux pour prendre un TGV à l’œil, ou plutôt feinte à peine le « je vais pleurer là tout de suite monsieur le contrôleur », et attend toujours les trains qui ne circulent pas avant le 14juin. Je me lève trop tôt. Je rentre trop tard. Je trouverais presque tout ça amusant. Si seulement j’avais mon parapluie.
Les cévés me manquent. Je rentre chez moi bientôt, pour en repartir aussi vite. Revoir les cévés.
Mon centre d’art il est joli. Il y a une sublime verrière baignée de lumière, une table posée en plein milieu d’une grande salle d’exposition remplie de tableaux, du bel Art ouais, et puis de l’archi moderne/ancienne. Mélange de genres architecturaux qui me ravi les yeux. Des photos dans ma tête. J’ai la flemme. La flemme de beaucoup de choses.
Et puis en fait, ma valise m’attend.





Où qu'ils sont les nuages?